
01/07/2025Les Canadiens peuvent continuer à savourer le boeuf sans crainte |
|
L’année dernière les Canadiens ont démonté un appui sans précédent et une pleine confiance envers l’industrie du bœuf du Canada. « Nous avons demandé aux Canadiens de savourer le bœuf plus souvent » nous dit Kathy Keeler, Directeure exécutif au Centre d’information sur le bœuf. « La réponse enthousiaste de la part des consommateurs, de même que de la part des industries du détail et des services alimentaires, fut incroyable. En fait, le Canada est le seul pays où la consommation de bœuf a augmenté à la suite de la découverte d’un cas d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). » Selon Mme Keeler, les Canadiens peuvent encore savourer le bœuf en toute confiance puisque le Canada a mis en place des mesures de protection afin de sécuriser notre chaîne alimentaire. Les règlements sur les Aliments et Drogues interdisent que les parties du bovin considérées matières à risque spécifiées (MRS) quant à l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), entrent dans la chaîne alimentaire. Les MSR sont les tissus qui sont retirés de la chaîne alimentaire puisqu’ils peuvent potentiellement contenir l’agent infectieux de l’ESB comme, la moelle épinière, la cervelle et autres parties du système nerveux central. La législation exige le retrait de tout MRS pour les produits destinés à la consommation et interdit l’utilisation de MRS dans les aliments destinés aux humains. « Si l’on regarde la santé humaine, cet amendement à la législation est une mesure additionnelle destinée à assurer la salubrité du bœuf, indépendamment du nombre d’animaux qui seront testés positifs quant à l’ESB, » explique Mmme Keeler. Bien que le cas d’ESB découvert récemment aux É.-U., ait été identifié comme étant d’origine canadienne, Mme Keeler croit que le Canada va continuer à se qualifier comme pays à risque minimal quant à l’ESB. Les échelons quant au statut de l’ESB, de l’Organisation mondiale pour la santé animale et de l’Office international des Épizooties (OIE), sont basés sur une évaluation des pratiques et règlements actuels sur la santé animale. Selon la réglementation de l’OIE une des exigences pour conserver le statut de risque minimal consiste à ce que le taux de cas d’ESB soit moins de un cas par million de têtes par année. « Il y avait une possibilité qu’un petit nombre d’animaux nés avant l’interdiction de la consommation de farines animales, telle que cette vache Holstein, puissent développer cette maladie, » nous confie Mme Keeler. « Mais les mesures sont en place afin d’empêcher que les tissus potentiellement infectés entrent dans la chaîne alimentaire ». Le Canada a mis en place d’importants systèmes de sécurité pour éviter la propagation potentielle de l’ESB à d’autres animaux et à la chaîne alimentaire humaine. Depuis 1990, l’ESB est une maladie à déclaration obligatoire et les importations de pays affectés par l’ESB sont interdites. En 1992, le Canada a mis en place un système de surveillance national de l’ESB. Depuis 1997, le Canada a interdit les aliments à base de protéines animales pour l’alimentation des ruminants (bovins, moutons, etc.). En 2001, un programme national d’identification des bovins a été mis en place. En juillet 2003, les matières à risque spécifiées (MRS) ont été définies et interdites dans les aliments. Plus tôt cette semaine, l’USDA a annoncé qu’il mettrait en place des mesures semblables afin d’harmoniser les systèmes des deux pays. « Nous sommes confiants dans les moyens développés par le Gouvernement du Canada pour assurer la santé des Canadiens et pour prendre en charge le problème de l’ESB, » explique Mme Keeler. « Nous encourageons les Canadiens à démontrer à nouveau leur appui envers les producteurs locaux, en continuant à savourer le bœuf canadien plus souvent. » Le Centre d’information sur le bœuf (CIB) est la division de la mise en marché de l’Association canadienne des éleveurs de bovins. |
|
| Essayez une nouvelle recette de boeuf de notre centre de recettes. |